Gestion du recouvrement, automatisation et meilleures pratiques

Transparence et rigueur sont au menu d’une série de propositions de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine qui auraient entre-autres pour objet de réduire les conflits d’intérêt et les pointages de crédit inexactes de la part des grandes agences américaines de notation, évaluations erronnées qui ont largement contribués à la crise de 2008. Lire la suite.

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L’industrie française du crédit et de la gestion de DSO a désormais sa publication spécialisée.Vous souhaitez approfondir certaines notions relatives à la gestion du DSO ou à la gestion des recevables, savoir comment les collègues s’en tirent avec la crise,  avoir une vue d’ensemble de la situation du cashflow dans les entreprises ou accéder rapidement aux dernières informations qui touchent l’industrie du crédit, DSO news est pour vous. Un site embryonnaire à être officiellement lancé en décembre mais qui promet gros si on en juge par cette première ébauche déjà en ligne.

De  certaines lectures qu’on peut effectuées sur l’efficacité du recouvrement, on doit déduire que les mesures quantitatives utilisées pour l’évaluer telles; le DSO, le nombre de jours de retards de paiement et le montant global dû à l’entreprise par des clients douteux, doivent être utilisées avec précaution et surtout,  constamment remises en perspective.

La capacité du gestionnaire (directeur crédit, directeur financier) d’avoir une idée précise du contexte particulier dans lequel évoluent l’entreprise, ses clients (débiteurs) et la concurrence, semble primer pour quantifier la performance générale de son activité.

Les gestionnaires semblent avoir tendance à s’engouffrer dans les mesures quantitatives et oublier une partie importante de leur rôle qui consiste à demeurer vigilants et alertes pour pouvoir réagir aux changements de contexte et à pouvoir anticiper les éventuels problèmes tout en mesurant l’impact de leurs actions sur les ventes et le reste de l’entreprise.

C’est du moins ce que soutient JP PIC, candidat à la Maîtrise aux HEC de Paris qui se base sur les travaux d’une des sommités mondiale de la gestion pour faire une mise en garde sur les moyens efficaces de mesurer la performance du recouvrement.

Comme quoi, un outil qui donne une vue d’ensemble instantané et stratégique de l’évolution du recouvrement, un outil qui permet une communication en temps réel avec les autres services de l’entreprise et qui fournit, au moment opportun, au gestionnaire les alertes stratégiques nécessaires à une prise de décision éclairée est d’une très grande valeur. C’est notamment ce que propose  CashOnTime .

Nous avons amplement discuté sur ce blogue de l’importance d’une rigoureuse gestion des créances pour la santé financière de l’entreprise. On sait aussi que le fait d’encaisser les créances à l’intérieur des délais prescrits influe notamment sur la capacité de l’entreprise à disposer d’un fonds de roulement adéquat, à financer des projets de développement, à réduire les coûts d’utilisation de marge de crédit et à mieux négocier tout éventuel emprunt.

Si les résultats d’une bonne gestion de créances semblent évidents, la méthode pour y arriver l’est peut être beaucoup moins. Chez CashOnTime nous avons mis au point un outil qui repose sur la mise en application des meilleures pratiques dans le domaine de la gestion et du recouvrement  des créances et on se rend compte que ce discours fait aussi des avancées du côté français où les délais de règlement des créances sont maintenant légiférés avec à la clé des amendes en cas de dépassement.

Mme Catherine Perrin, directeur finance française de renom,  propose une approche stratégique et efficace de la gestion du crédit client, propose aux directeurs crédit, sur son blog Finance technique & trend. Elle recommande une marche à suivre en 7 points pour aider les directeurs crédit à s’assurer d’encaisser leur dû au moment convenu et de garder les créances sous contrôle. Une méthodologie rigoureuse qu’on ne peut que saluer chez CashOnTime.

Comme tout tourne au ralenti au cours de l’été, ce blogue fait relâche pour le reste du mois de juillet. Ne manquez-pas le retour en août avec au menu plus de contenu novateur et quelques surprises.

Bon été !

Marc Levasseur

Comme c’est le cas pour l’ensemble des services de l’entreprise, l’efficacité personnelle est essentielle à l’atteinte des objectifs dans l’exécution des activités de recouvrement de comptes en souffrance.  Grâce à  M. Stephen R. Covey nous avons maintenant une recette pour la réussite qui s’applique aussi bien à  ce domaine qu’aux autres.

En se basant sur 7 étapes d’analyses, de planification et d’actions,  l’auteur nous rappelle les grandes lignes  de l’état d’esprit que nécessite l’atteinte de résultats dans la conduite des affaires.  Qu’il s’agisse de négociation, de vente, de communication ou de recouvrement des comptes à recevoir, le texte 7 Habits of Highly Effective People de Stephen R Covey vaut largement la visite de son site.

Dans le but d’étayer encore davantage le contenu de ce blogue, de le faire rayonner outre-Atlantique et de l’enrichir d’une perspective toute européenne, nous sommes fiers de vous annoncer que nous avons conclus un accord informel  de réciprocité de contenus avec le blogue de la société française de formation de gestionnaires :  Finance technique et trend .

Ce partenariat est rendu possible grâce au bon vouloir de sa PDG, Mme Catherine Perrin, qui a œuvrée au sein de nombreuses entreprises européennes à titre de directeure financier avant de former sa propre boîte pour se lancer dans la  formation de cadres et de gestionnaires. Je vous invite donc à visiter son blogue qui, bien que nombre de références à des lois et à des acronymes utilisées soient exclusivement françaises, propose un contenu riche et universel des plus pertinents pour la gestion financière en général et notamment pour la gestion des recevables .

Bonne lecture!

La valeur totale des recevables, c’est à dire la somme globale qui est due aux entreprises par leurs clients, est évaluée à 2,6 billions USD (2,6 x 10 à la puissance 12) au USA et à 3 billions USD en Europe. Une petite fortune dont  les institutions financières,  les compagnies d’assurance et les entreprises qui effectuent le recouvrement des créances en impartition se disputent le financement en échange d’intérêts. Or les entreprises, grandes et petites, qui choisissent d’effectuer elles-mêmes leur recouvrement ont beaucoup à  gagner dans un contexte où le crédit coûte cher et est de plus en plus difficile à obtenir.

De nombreux facteurs militent en faveur d’un tel choix en premier lieu l’amélioration du fonds de roulement d’une entreprise particulièrement par ce que le coût du crédit à augmenté de manière substantielle  depuis le début de la dernière crise financière.

Bien que les sommes énormes citées en début d’article constituent un donnée générale qui s’appliquent à  l’ensemble de l’activité économique des pays visés, la réalité est la même pour toute entreprise grande ou petite, qui doit trouver d’autres sources de financement pour assurer la poursuite de son activité.  Peu importe la taille de l’entreprise, dans le contexte actuel,  il faut bien prendre soin de son fonds de roulement et changer sa stratégie face aux fournisseurs et surtout face à ses clients.

L’expert de l’industrie du risque britannique Igor ZAX de la société TENZOR explique les grandes lignes de la dynamique du crédit dans un article qu’il nous a gentiment autorisé à référer ici.

La clé de toute  marge de manœuvre réside donc dans la capacité d’une entreprise à gérer les délais de paiement de ses fournisseurs et à se faire payer à temps par ses clients.

Comment vous en tirez-vous à ce chapitre?

Que pensez-vous de l’article D’Igor ZAX ?

Le crédit se fait plus rare pour les PME américaines.  Les institutions ont prêté 14 milliards de dollars de moins aux PME en 2008 /2009 que l’année précédente. Les craintes inhérentes à  la solidité relative des actifs offerts pour garantir les prêts demandés seraient à l’origine de la grande prudence dont font maintenant preuve les prêteurs.  Une prudence que certains qualifient de trop grande.

La situation inquiète en hauts lieux où l’on compte notamment  sur le développement des entreprises pour soutenir la relance. Les agences de régulation des institutions financières et la conférence des superviseurs des banques d’état américaines demandent maintenant aux prêteurs de cesser d’exercer une prudence excessive à l’endroit des PME qui souhaitent emprunter des capitaux pour financer de nouveaux projets. Continue reading »

Depuis le début de la crise, le crédit se fait plus rare et coûte plus cher. Or, il y a de l’argent, beaucoup d’argent, qui dort tout près, à portée de main. En effet, le spécialiste du management américain Booz & Company,  affirme que les livres de comptes  des entreprises publiques américaines renferment près de 1000 milliards de dollars, 1 trillion si vous préférrez, répartis entre les inventaires et les recevables. Une petite fortune en capitaux non utilisés dont la majeure partie est composée de sommes qui sont dues à ces entreprises par leurs clients.

Les auteurs de cette étude sont d’avis qu’une meilleure stratégie de gestion  des comptes à recevoir leur permettrait de récupérer plus de 670 milliards de dollars en capitaux immédiatement utilisables. Imaginez l’impact potentiel d’un tel flux de capitaux sur une économie en pleine relance.

À un plus petite échelle, imaginez ce que ce le recouvrement plus rapide de vos recevables pourrait signifier pour votre entreprise.

Qu’en pensez-vous?

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