La valeur totale des recevables, c’est à dire la somme globale qui est due aux entreprises par leurs clients, est évaluée à 2,6 billions USD (2,6 x 10 à la puissance 12) au USA et à 3 billions USD en Europe. Une petite fortune dont les institutions financières, les compagnies d’assurance et les entreprises qui effectuent le recouvrement des créances en impartition se disputent le financement en échange d’intérêts. Or les entreprises, grandes et petites, qui choisissent d’effectuer elles-mêmes leur recouvrement ont beaucoup à gagner dans un contexte où le crédit coûte cher et est de plus en plus difficile à obtenir.
De nombreux facteurs militent en faveur d’un tel choix en premier lieu l’amélioration du fonds de roulement d’une entreprise particulièrement par ce que le coût du crédit à augmenté de manière substantielle depuis le début de la dernière crise financière.
Bien que les sommes énormes citées en début d’article constituent un donnée générale qui s’appliquent à l’ensemble de l’activité économique des pays visés, la réalité est la même pour toute entreprise grande ou petite, qui doit trouver d’autres sources de financement pour assurer la poursuite de son activité. Peu importe la taille de l’entreprise, dans le contexte actuel, il faut bien prendre soin de son fonds de roulement et changer sa stratégie face aux fournisseurs et surtout face à ses clients.
L’expert de l’industrie du risque britannique Igor ZAX de la société TENZOR explique les grandes lignes de la dynamique du crédit dans un article qu’il nous a gentiment autorisé à référer ici.
La clé de toute marge de manœuvre réside donc dans la capacité d’une entreprise à gérer les délais de paiement de ses fournisseurs et à se faire payer à temps par ses clients.
Comment vous en tirez-vous à ce chapitre?
Que pensez-vous de l’article D’Igor ZAX ?